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nem schuldigen Kopfe gesetzt und mich als einen empörten Sklaven geächtet haben ; und der Rächer der Welt und ihrer Freiheiten würde in der That nichts weiter gewesen seyn als ein Rebellen Anführer. Doch was läszt man mir hoffen ? was bietet ihr mir an das morgen nicht in meiner Gewalt ist ? Meine

er, sagt ihr, sollen als Bürger aufgenommen werden, Rom wird für ihren Unterhalt Ländereien anweisen, der Feldherr der unter mir befiehlt soll ein Ritter werden, und ich soll die Welt mit euch im Senate regieren. Aber morgen sind Senatoren, Bürger und alle eure Güter in Rom selbst in meiner Gewalt. Ich werde über das Loosz dieser Herren der Welt entscheiden ; es wird sich zeigen auf welches Recht sich dieser stotze Anspruch gründet, und ob es durchaus ein Rom und einen Senat geben musz die alles ihrem Staatssoberhaupte unterwerfen. Crassus.--Ihr könnt noch mit Hindernissen zu kämpfen haben. Eine edle Verzweiflung bringt Wunder hervor. Oefters steckt ein Unglücksfall hinter den best gegründeten Hoffnungen. Kurz die Götter haben den Römern die Welt verheissen. Was auch ihr Beschlusz seyn möge, so kann jedoch Spartacus sicher darauf rechnen dasz wir alle bis auf den letzten Mann fallen werden ohne uns zu ergeben.

The German Extract is, in FrenchTout à coup on entend le jeune Comte, qui s'écrie du fond du bois, Venez donc cueillir des fraises ! En voici d'un rouge plus brillant que l'écarlate, touffes sur touffes, et en si grande abondance qu'on ne sait où commencer! Nous chanterons d'allégresse quant nous verserons notre provision dans la soupière ! quels grands yeux bon papà et maman vont ouvrir ! L'Eternel a planté ces fraises des bois si suculentes et si sucrées ; elles ont bien meilleur gout dans de la crême, que les fraises orgueilleuses du jardinier dans du vin ! Ils s'approchèrent, et virent en effet des touffes de grosses fraises rouges comme du feu percer du sein de l'herbe, et murir aux rayons du soleil ; leur bouquet emballmoit la contrée. Le généreux et ‘modeste Walter jette, un cri de surprise et de joye. Oh! que c'est admirable ! Le riche s'enorgueillit de ses jardins artificiels qui lui donnent les fruits de chaque climat, élevés dans la servitude et par contrainte, et l'Eternel a préparé dans le désert pour le pauvre, sans travail de sa part, des parterres de fleurs et d'herbes salutaires ; l'enfant et le vieillard dèsæuvrés vont cueillir ces dons secrets de la Providence, qui prend des soins non moins fidèles du moineau.

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W. Wilson, Printer, 57, Skinner-Street, London.

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success.

ONE of the best modern French comedies, Les Deux Gendres, (the Two Sons-in-Law) written by C. G. Etienne, the present Editor of the Minerve Françoise, a French opposition paper, was performed for the first time at Paris on thellth of August, 1811, and crowned with the most brilliant

It opens with the following scene between an old confidential servant and his aged master, who having 'made over all his fortune to the husbands of his two daughters, and agreed to live every year six months with one, and six months with the other, finds himself extremely ill used in both houses. His name is Dupré, that of his servant is Comtois. Upon the latter giving him warning that he intends to leave him, Mr. Dupré observes :

Tu voudrois me quitter, Comtois !

Comtois,

A l'instant même.

Dupré.
Eh! pourquoi donc cela ?

Comtois.

Parceque je vous aime,
Je n'ai point, à coup sur, à me plaindre de vous ;
Il n'est pas dans le monde un service plus doux,
Et j'aurois en ces lieux fini mes jours, peut-être,
Si dans cette maison vous étiez seul le maître :
Mais par malheur, hélas ! il n'en est point ainsi,
Et sans retard il faut que je sorte d'ici.

R

Vos deux gendres, monsieur, ne vous ressemblent guères ;
Depuis que de vos biens ils sont propriétaires,
J'ai beau pour les servir travailler de mon mieux,
Je fais tout de travers, je suis un paresseux ;
Quelqu'un s'est il trompé, c'est moi qui suis coupable,
Le plus foible est toujours celui que l'on accable.
J'étois un bon sujet quand vous aviez du bien :
Mais vous n'en avez plus, et je suis un vaurien ;
Butor, drôle, coquin, et mille autres outrages,
Voilà depuis longtems le plus clair de mes gages.
Je suis de la maison le vrai souffre-douleur;
Je n'ai, vous le savez, que vous pour protecteur.
Mais, mon cher maître, hélas ! vous auriez beau vous plaindre,
Respecte-t-on celui dont on n'a rien à craindre?
Fortune, mobilier, contrats, rentes, écus
Vous avez donné tout, excepté vos vertus.

Dupré.
Tais-toi : je n'aime pas qu'ainsi l'on exagère.

Comtois.
Cela devient trop fort, je ne puis plus me taire.
Ma franchise, monsieur, dật-elle vous blesser,
Je dirai hautement ma façon de penser:
Ce n'est qu'à force d'art, de perfides caresses
Que vos gendres yous ont soutiré vos richesses.
Ces messieurs, autrefois si polis et si doux,
Quelle est, dites le moi, leur conduite envers vous ?
Celui qui nous quittons est une homme bizarre.

Dupré.
Qui? Dervière !

Comtois.
Oui ; d'ailleurs c'est le plus grand avare.

Dupré.
Tu méconnois, Comtois, ses bonnes qualités.
Lui, c'est un philantrope ; il est des comités
De secours, d'indigence ; il régit les hospices,
La maison des vieillards, le bureau des nourrices ;
Pour les pauvres toujours il compose, il écrit.

Comtois.
Oui; mais s'il faut payer, jamais il ne souscrit.
C'est pour les malheureux un homme de ressource,
Il leur prête sa plume, et leur ferme sa bourse

Dupré.
Dans les journaux encore on le vante aujourd'hui.

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Comtois.
Les articles tout faits sont envoyés par lui.
Il a poussé si loin l'ardeur philantropique,
Qu'il nourrit tous ses gens de soupe économique.
Vous a-t-il racontě le procédé nouveau
Qu'il a tout récemment tiré de son cerveau ?

Dupré.
Pas encor. Quel est-il?

Comtois.

Pour les tems de disette
Il vient d'imaginer un projet de diette.
Le régime est léger ; pourtant, si je le crois,
En jeûnant de la sorte on peut vivre six mois.

Dupré.
L'idée est singulière, et l'invention neuve.

Comtois.
Eh bien ! c'est moi qu'il prend pour en faire l'épreuve.

Dupré.
Se peut-il ?

Comtois.
Oui, monsieur. Le charitable humain
Pour être bienfaisant, me fait mourir de faim.
Ah! la philantropie est souvent bien barbare,

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Would you leave me, Comtois ? Comtois. Instantly! Dupré. And why? Comtnis. Because I love you. Most assuredly I have no reason to complain of you; there is not a more easy service in the world, and I should probably have ended my days with you, if you were the only master in this house. But, alas ! this is unfortunately not the case, and I must leave you without delay. Your two sonsin-law, Sir, are not like you. Since they became possessed of your wealth, I vainly do my best to please them: I do every thing amiss, I am a lazy fellow; if there be any mistake committed, I am blamed for it. The weakest is always run down. I was an excellent servant when you were possessed of wealth ; but now that you have none, I am a good-for-nothing fellow. Stupid clown, scoundrel, rogue, and a thousand other opprobrious names, have long since formed that part of my wages on which I may best rely. I am the drudge of the house, an. you know I have no one to protect me but you. But, dear Sir, it is in vain that you complain ; he who is not feared is no longer respected. You bave given up immoveables, moveables, bonds, rentals, and money, all you had, in short, except your virtues. Dupré. Hold your tongue ; I do not like exaggerations. Comtvis. Matters grow too bad; I can no longer hold my tongue ; and though my frankness offends you, Sir, I'll boldly say what I think. It is by dint of artifices and perfidious caresses only, that your sons-in-law have kidnapped your wealth. Those gentlemen who were formerly so polite and so gentle, pray tell me how do they behave to you? He whom we leave to-day is a whimsical being. Dupré. Who? Dervière ! Comtois. Yes, and he is moreover the greatest miser. Dupré. You overlook his good qualities. He is a philanthropist; a member of all associations to assist the poor ; a director of infirmaries, hospitals for old people, offices for wetnurses ; he is always writing in behalf of the poor. Comtois. Yes, but when there is any money wanted, he never subscribes. He is a great resource to the unfortunate ; he lends them bis pen and closes his purse. Dupré. He is this very day mentioned with praise in the newspapers. Comtois. The paragraph ready written is sent by himself. He carries his philanthropic ardour so far as to feed all his servants with Rumford soups. Has he told you the new process which he has lately drawn from his brain? Dupré. Not yet: what is it? Comtois. He has invented a kind of diet for times of scarcity. The regimen is light, and on his plan of fasting I think a man might live six months. Dupré. It is a singular idea, a new invention. Comtois. Well! it is me he has selected to make a trial of it. Dupré. Is it possible? Comtois. Yes, Sir; the charitable and humane man is starving me to display his benevolence. Ah! philanthropy frequently is very cruel.

Tu voudrois me quitter ? thou would'st leave me? The old man addresses his servant by tu, as a mark of attachment and confidence. Though not so cordial as the German Du, particularly since it had become general in France during Robespierre's reign of terror, the French tu is yet employed between parents and children, brothers and sisters, page 71, No. V., and prevails in that part of Switzerland where the French language is spoken, as at Genève, Lausanne, Neufchatel, &c. between intimate friends. i à l'instant même, at this very instant, instantly.

Eh! is an interjection used to express surprise, as here, or admiration. Pourquoi donc cela? why then that? wherefore?

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