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troublesome, painful. When the adj. are formed of verbs, sam denotes the capability to perform the action of the verb, as in arbeitsam, laborious, capable of labouring ; erfindsam, inventive, capable of inventing ; duldsam, patient, capable of enduring; sparsam, economical, capable of sparing, &c. When they are formed of nouns, then sam denotes possession of the object expressed by the noun; tugendsam, virtuous, possessed of virtue; sittsam, moral, possessed of morality; ehrsam, honourable, possessed of honour ; furchtsam, timid, timorous, possessed of fear, &c.

Sein Sausen ihr wohl hört, is a poëtical transposition for Sein Sausen hört ihr wohl, or ihr hört wohl sein Sausen, ye hear its whistling, its roaring : wohl, well, is a mere expletive, answering to yes, indeed, it is true; and on that account it is followed by allein, conj. but. When allein is an adj. it means " alone.”

The French Scene is, in German : Und du willst von mir scheiden? Comtois. Ia, sogleich. Dupré. Aber warum? Comtois. Weil ich sie liebe. Nicht dasz ich die geringste Ursache hätte mich über sie zu beklagen; es giebt kein leichterer Dienst in der Welt, als der Ihrige, und ich würde vielleicht mein Leben hier geendet haben wenn Sie der einzige Herr in diesem Hause wären. Unglücklicher weise aber ist dieses nicht der Fall; und ich musz unverzüglich von hier. Ihre beiden Schwiegersöhne mein Herr, sind Ihnen so unähnlich geworden seitdem dieselben Ihr Vermögen an sich gebracht haben. Umsonst thue ich mein Bestes ihnen gehörig aufzuwarten; ich thue alles verkehrt, ich bin ein Fanlenzer. Hat irgend jemand ein Versehen begangen so ruht die Schuld auf mir. Immer wird der Schwächere unterdrückt. So lange sie Vermögen hatten war ich ein herrlicher Mensch ; jetzt da Sie nichts übrig haben bin ich ein Taugenichts. Grobian, Kerl, Schurke, und tausend andere Schimpfnamen sind seit langer Zeit ein nimmer fehlender Theil meines Lohnes. Ich bin das wahre Marterholz des Hauses. Sie sind, wie sie wissen, mein einziger Beschützer; aber, inein bester Herr, es würde vergebens für sie seyn sich zu beklagen; der wird nicht länger verehrt von dem man nichts mehr zu fürchten hat. Vermögen, Mobilien, Pacht verträge, Renten und harte Thaler: alles haben Sie diesen Herren überlassen, ausser ihre eigene Tugenden. Dupre. Schweig; ich liebe das Uebertreiben nicht. Comtois. Es wird wirklich zu arg, ich kann nicht länger schweigen, und sollten Sie auch über meine Aufrichtigkeit böse werden so musz ich es doch laut aussprechen was ich denke: nur durch anhaltende List und treuloses Kosen haben Ihnen Ihre Schwiegersöhne Ihr Vermögen abgeschwazt. Diese Herren die ehedem so höflich und so mild waren wie betragen sie sich jetzt gegen Sie ? Der Schwiegersohn deszen Haus wir heute räumen, ist ein Sonderling. Dupré, Wer? Dervière ! Comtois. la, und überdem ist er der gröszte Geizhals. Dupré. Du verkennest seine guten Eigenschaften. Er ist ein Menschenfreund, ein Mitglied aller Gesellschaften zur Unstertützung der Armen und Hülfslosen; ein Verweser von Kranken häusern, Hospitälern, Ammenanstalten. Er ist beständig mit Aufsätzen und Schriften für die. Armen beschäftiget. Comtois. La, wenn es aber zum. Geldgeben kömmt unterzeichnet er nie. Seine Hülfe ist sehr trostreich für die Unglücklichen, er leihet ihnen seine Feder und verschlieszt ihnen seinen Geldkasten.

Dupré. Noch diesen Morgen erwähnen ihn die Zeitungen mit Lob.

Comtois. Er selber schreibt das Lob und schickt es den Zeitungsschreibern ein. Er treibt seine menschenfreundliche Sorge so weit dasz er alle seine Bedienten mit ökonomischen Suppen speiset. Hat er Ihnen das neue Verfahren mitgetheilt dasz er vor Kurzem aus seinem Gehirn gezogen? Dupré. Nein, noch nicht. Worin besteht es ? Comtois. Für theure Zeiten hat er so eben eine Diät erdacht. Die Kost ist leicht, und ich glaube dasz einer der so fastet sein Leben wohl auf sechs Monathe fristen könne. Dupré. Der Gedanke ist sonderbar, und die Erfindung neu. Comtois. Und ich bin der Ausersehne auf den er seinen Plan versuchen will. Dupré. Ist es möglich ? Comtois. Ia, mein Herr. Der barmherzige Menschenfreund will sich wohlthätig zeigen und läszt mich Hungers sterben. Ach! die allgemeine Menschenliebe ist öfters sehr grausam.

The German Ballad is, in French--

LA BELLE SUSON. Je connoissois depuis longtems la belle Suson. Elle étoit réellement gentille, vertueuse, et modeste : c'est dequoi je ne manquai pas de m'appercevoir. Cependant j'allois la voir, et je m'en rctournois comme le flux et le reflux de la mer. Je me sentois heureux en y allant, mais je n'avois pas de peine à m'en retourner. Quelquetems après mes sensations furent bien différentes, j'avois tant de peine à la, quitter, et tant de plaisir à la voir. Je n'avois d'autre passetems, d'autre occupation qu'elle. Tout mon être n'avoit de sentiment que pour elle. J'étois stupide, muet et sourd ; je ne voyois qu'elle. En vain les arbres et les plantes se paroient de fleurs ; je n'avois d'yeux que pour Suson. Le Soleil, la Lune, et les Etoiles n'avoient plus de clarté ; rien n'attiroit mes regards que la jeune Suson ; je la fixais comme un Soleil, et j'en perdis la vue. Bientôt un changement s'opéra en moi; mes sentimens s'altérérent quoiqu'elle conservât ses vertus, sa modestie, et ses attraits. J'allai la voir, et je m'en retournai comme le flux et le reflux de la wer; j'avois du plaisir à y aller, mais je ne sentois pas de peine à la quitter. Philosophes savans qui avez tout approfondi, vous qui savez quand et comment, et où tout ce qui est créé s'unit par couples et cède à l'amour; Sages illustres, expliquez moi, je vous en sollicite, quand, comment, et pourquoi, j'éprouvai des sentimens si différens ? Moi même j'ai travaillé jour et nuit, et nuit et jour, à sonder la cause de ce merveilleux changement, et jamais je n'ai pu la découvrir. L'amour est donc comme le vent de la haute mer: vous l'entendez mugir, mais vous ne savez d'où il vient, et vous ignorez où Sold by T. HOLT, No. 1, Catherine-Street, STRAND; and all

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va.

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To introduce our readers to a variety of French expressions applicable to the common business of life, we select a scene between a Barrister and an Attorney, taken from the Philinte de Molière, a continuation of Molière's Misanthrope, written by Fabre d'Eglantine, the coadjutor of Robespierre during the reign of terror in France, who was involved in his friend Danton's disgrace, and perished with him under the guillotine on the 5th of April, 1794. This Comedy was performed for the first time, at Paris, on the 22d. of February, 1790. It had a very great run. Its style, it must be confessed, is rather harsh ; but the play itself is justly admired for the great simplicity of its plot, and the energy of its sentiments. Although there is no love intrigue in it, the interest which it excites is yet very intense, and uncommonly well kept up to the end. The Attorney (le Procureur) is in possession of a promissory note for a considerable sum, which note has been surreptitiously obtained by his client. The Barrister, (l'Avocat) who acts for the person that is in danger of being a victim of the fraud, has requested an interview with the Attorney, and the latter, on his admission into the Barrister's presence,

says :

Sur un billet de vous, que chez moi j'ai trouvé
Malgré tout ce qui m'est en ces lieux arrivé,
J'ai bien voulu, Monsieur, toujours bon, franc, iionnête,
Avec vous cependant risquer un tête-à-tête.
Voyons, expliquez vous ; que voulez-vous de inoi ?

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L'Avocat,
Monsieur, connoissez vous la probité, la foi,
La conduite, les moeurs, et les moyens de l'homme
Qui réclame, en ce jour, une aussi forte somme ?

Le Procureur.
Ce n'est point mon affaire, et mon titre suffit.

L’Avocat.
Si l'on prouve le faux et l'erreur de l'écrit.

Le Procureur.
C'est ce qu'il faudra voir.

L'Avocat.

J'ai de sures épreuves
Des tours de ce Robert

Le Procurcur.

Vous en auricz cent preuves ;
Que m'importe qu'il soit honnête homme ou frippon !
Je m'en moque dès lors que le billet est bon.

L'Avocat.
Il ne l'est pas.

Le Procureur.
Chansons !

L'Avocat.

Malgré vous et les vôtres,
On vous fera bien voir .

Le Procureur.
Bah! j'en ai vu bien d'autres.

L'Avocat.
Et moi, je me fais fort de prouver

Le Procureur.

Vous ?
L'Avocat.

Oui, moi.

Le Procureur.
Que veut dire ceci? Voyons; est-ce la loi
Qui jugera l'affaire ? Est-ce pour autre chose
Qu'ici je suis venu ? Déclarez en la cause ;
Expliquez vous, j'ai hâte. En un mot, si je viens,
C'est pour être payé, non pour des entretiens.

L'Avocat.
Hé bien, Monsieur, parlez; dites votre pensée.

Le Procureur.
Qui, moi ? je ne dis rien. Si la vôtre est pressée ..

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L'Avocat. A la bonne heute : mais vous avez un pouvoir Sans doute; proposez, Monsieur, nous allons voir.

Le Procureur.
Proposer ?

L'Avocat.
Oui, vraiment.

Le Procureur.
Allons, plaisanteries!

L'Avocat.
Par là qu'entendez vous?

Le Procureur.

Hé! non, je vous en prie, Vous vous donnez, je crois, des soucis superflus.

L'Avocat.
Quoi ?

Le Procureur.
Vous êtes rusé ; l'on peut l'être encor plus.

L’Avocat.
Je ne vous comprends pas.

Le Procureur.

Fi donc ! vous voulez rire.

L'Avocat.
En honneur !

Le Procureur.
Allons donc.

L'Avocat.

Comment ?

Le Procureur.

Je me retire.

L'Avocat.
Un mot encor, Monsieur; je puis vous assurer
Que je suis sans détour. Pourquoi délibérer
Pour vous ouvrir à moi ; pour me faire comprendre
Quel biais, après tout, ici vous voulez prendre?

Le Procureur.
Je ne biaise point, jamais, en aucun cas ;
Et je vous dis bien haut, comme à cent Avocats,
Eussent-ils tous encor mille fois plus d'adresse,
Que je ne fus jamais dupe d'une finesse,
Vous êtes bien tombé, de vouloir en ces lieux
Tendre à ma bonne foi des pièges captieux.

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