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compassionate, which originally may have been warmherzig, warm-bearted, though Adelung derives it from the Latin misericors, which was originally translated armherzig, (who has a heart for the poor) to which the Alemanni, a German tribe, prefixed their favourite particle be.

Verzeihen, to forgive, to pardon, is irr. : ich verzeihe, ich verzieh, ich habe verziehen. It is formed of the insep. part. ver, and the verb zeihen, to accuse, to impeach ; and strictly denotes only that the right to punish is waved.: Verzeihen, therefore, is more complimentary than vergeben, to forgive. It supposes a right to punish in the person whose pardon we implore. Hence vergeben is used towards the Creator, who grants a free pardon and does not merely wave his riglit to pardon. Luther translates gospel of St. Matthew, vi. 12. “ Vergieb uns unsere Schulden, wie wir unsern Schuldigern vergeben, forgive us our debts as we forgive our debtors.

Ich hätte nimmer sie versucht, I never had attempted it, I never should bave attempted it. We often use the imperfect of the conjunctive instead of the conditional past or plasquamperfect of the conjunctive, to avoid the dragging auxiliaries, würde haben. Ich würde sie nimmer versucht haben..

Ekeln, to nauseate, as a reg. n. v. is construed with the dative of the person. Diese Speise ekelt mir, this food is nauseous to me, I nauseate this food. But as an impersonal with the accusative, es ekelt mich, either with the genitive mich ekelt ihrer Thorheit, I am disgusted with their folly, or withi the prepos. dor, and the dative, as here, wenn vor des Junkers Bette mich nicht geekelt hätte.

Herzenskind, child of my heart, page 318, XX.

Die dunkelrauhen Backen, the dark rough cheeks, in allu. sion to their being bairy with age. We have two words for the cheek, die Backe, and die Wange, both f. The latter is the most elegant, because it denotes only the exterior part of the cheek, whilst Backe signifies the total mass of flesh which constitutes the cheek inside and outside. Hence we say ein Backenzahn, m. a molar tooth, a grinder ; and not Wangenzahn, but we may say indifferently Backengrüb

chen, or Wangengrübchen, a dimple on the cheek, because dimples are also seen on the outside.

Schier, adv. which formerly signified quickly, suddenly, is now used only in the sense of almost, well nigh. But in some parts of Germany it is used as an adj. bright, shining, white, pure, unmixed, exactly the English “ sheer.

Wieder gut machen, to make it good again; to repair the mischief that has been done ; to make amends for it. Seinen Fehler wieder gut machen, to repair one's fault. The conclusion of Voltaire's Discourse on Moderation is, in

German :Als Weichlichkeit vor Alters ihm zu sehr nachhing, schlief das Vergnügen im Schoosze des Müssiggangs ein. , Mattigkeit zerdrückte es. Gesang, Gedicht und Liebe verschwanden, und Langeweile drohete der Welt Vernichtung, als ein Gott sich der Menschheit erbarmte und Arbeit und Mühe dem Vergnügen zur Begleitung gab. Die Furcht weckte es auf, und die Hoffnung leitete seine Schritte ; und dieses ist noch heut zu Tage sein Gefolge hienieden. Streuet beständig frische Blumen in euren Gesprächen. Dieses predige ich wiederholentlich den Liebenden und den Schönen. Damon, deine trügliche Sinne die dich beherrschten, haben dir ein Glück versprochen welches sie dir nicht mittheilen. Du wähnest dasz unter den Annehmlichkeiten so dir eine zärtliche Liebe bereitet, der stete Umgang mit Daphne unter vier Augen dich die ermüden wird ; allein wann dieses Glück sich erschöpft, wird es widerlich; und ihr werdet beide das Bedürfnisz einer Trennung empfinden. Stets mit einander zu seyn ohne sich je zu misfallen, erfordert ein edleres Herz, eine minder gemeine Seele, ein offenes, verständiges, sinnreiches Gemüth, ohne Laune, ohne Eigensinn, und das besonders der Tugend ergeben ist. Frendschaft kann nie in verderbten Herzen wohnen. O göttliche Freundschaft, vollkommene Glückseligkeit, einzige Bewegung der Seele die Uebertreibung zuläszt, verwandle in Wohlfahrt die Uebel denen mich der Himmel unterworfen hat; sey mein Begleiter in allen meinen Wohnungen, zu jeder Jahreszeit, in jeder Stunde. Ohne dich ist der Mensch allein : mit deiner Hülfe kann er sein Daseyn vermehren und in anderen leben. Abgott eines rechtschaffenen Herzens und Leidenschaft des Weisen, Freundschaft, dein Name soll diese Schrift krönen. Leite meine Verse wie du in meinem Herze herrschest; du lehrtest mich das Glück zu erkennen und es zu besingen.

The conclusion of Bürger's Ballad is, in French :Mais encore une fois arrêtez, je vous en conjure par le Ciel, avant que votre coeur s'en répente. J'ai été constamment dévoué à votre fille en tout bien et en tout honneur. O mon père, accordez moi la main de Gertrude. La Providence m'a donné de l'or et des terres, et graces au Ciel, mon honneur comme Chevalier, et mes titres de noblesse sont au dessus de toute atteinte.” Hélas ! quelles furent les angoisses et la détresse de Gertrude! La paleur de la mort se répandit sur son visage tandis que celui du Baron, rouge et bouillant de colere, sembloit une fournaise. Elle embrassa ses genoux, et se tordant les mains avec effroi, elle essaya d'appaiser le courroux de son pere par ses larmes. “O mon pere, ayez pitié de votre pauvre enfant; que le Ciel vous pardonne vos péchés comme vous nous pardonnez: Croyez moi, mon pere, je n'aurois jamais tenté cette fuite si j'avois pu envisager sans horreur la couche du Gentilhomme de Pomeranie, Que de fois vous m'avez bercée sur vos genoux et portéç dans vos bras ! que de fois vous m'avez appellée des doux noms d'enfant chéri, et de consolation de vos vieux jours. O mon pere! rappellez vous cet heureux tems!, ne détruisez point mon bonheur, vous m'ôteriez lă vie. Le Baron détourna la tête, et leur tourna le dos. Sourd et muet, il se frotta le front; enfin son coeur s'attendrit, et ses yeux se mouillèrent, mais il réprima fièrement ses plenrs pour ne point démentir sa vertu chevaleresque. Bientôt, cependant, son courroux et sa rage se modérèrent; sa fierté cèda, son visage fut inondé de larmes, il releva sa fille, et laissant un libre cours à ses pleurs, il éprouva l'émotion de la douleur la plus tendre. Eh bien! que le Ciel me pardonne mes péchés, comme je te pardonne ! Reçois ma bénédiction paternelle, reçois la de nouveau, je consens à tout, au nom du Ciel. Ensuite se tournant vers le Chevalier-Recevez ma fille, et toutes mes bénédictions. Oui, je vous la donne, soyez mon fils comme je vais être votre pere! Tous les griefs sont oubliés et pardonnés. Votre pere, autrefois l'ennemi de ma gloire, qui jamais n'en agit honorablement avec moi, m'a fait beaucoup de mal ; je le haïssois encore dans son enfant. Réparez, mon fils, les maux qu'il m'a fait souffrir, par vos attentions pour moi et pour ma fille ; que je trouve dans votre bonté la récompense du bien que je vous fais. Et puisse l'Etre suprême qui nous voit vous bénir de génération en génération ! Allons! donnez lui l'anneau nuptial, et terminons ainsi nos débats !

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The French language is admirably calculated for lively narrative and familiar conversation, and no poët ever narrated with more naïveté and vivacity than La Fontaine. We therefore select, once more, one of his fables, as a vehicle for our remarks. It is entitled, Les Animaux malades de la Peste : “ the Animals sick of the Plague;" and runs thus-!

Un mal qui répand la terreur

Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La peste, (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l’Achéron,

Faisoit aux animaux la guerre.
Ils ne mouroient pas tous, mais tous étoient frappés ;

On n'en royoit point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;

Nul mets n'excitoit leur envie,
Ni loups ni renards n'épioient
La douce et l'innocente proie ;
Les tourterelles se fuyoient;

Plus d'amour partant plus de joie.
Le lion tint conseil, et dit: Mes chers amis,

Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;

Que le plus coupable de tous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux;
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidens
On fait de pareils dévoumens.

A A

moi;

N« nous flattons donc point, voyons sans indulgence

L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons

J'ai dévoré force moutons.

Que m'avoient ils fait? Nulle offense.
Même il m'est arrivé quelquefois de manger

Le berger.
Je me dévourai donc, s'il le faut: mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi

que
Car on doit souhaiter, selon toute justice,

Que le plus coupable périsse.
Sire, dit le renard, vous êtes trop bon roi;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse.
Eh bien ! manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché? Non, non. Vous leur fites, Seigneur,

En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au berger, l'on peut dire

Qu'il étoit digne de tous maux,
Etant de ces gens là qui sur les animaux

Se font un chimerique empire.
Ainsi dit le renard ; et flatteurs d'applaudir.

On n'osa trop approfondir
Du tigre, ni de l'ours, ni des autres puissances,

Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples matins
Au dire de chacun, étoient de petits Saints.
L'ane vint à son tour, et dit : j'ai souvenance

Qu'en un pré de moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense

Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue;
Je n'en avois nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un loup, quelque peu clerc, prouva par sa harangue
Qu'il falloit dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venoit tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !

Rien que la mort n'étoit capable
D’expier son forfait. On le lui fit bien voir.

An evil which spreads terror, an evil which Heaven in its anger invented to punish the crimes of the world, the plague, in short, (since we must call it by its name) which can enrich Hell in a single day, was waging war against the animals. They did not all die, but all

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