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ladyship, as it is used towards the German nobles, with
the verb in the third person plural.
Vorgeladen, part. past of the

sep:
irr.

comp. v. vorladen, to summon, made of the sep. part. vor, before, and laden, to call to one, to summon; ich lade vor, ich lud vor, ich habe vorgeladen. Lust hegen, to bave a mind to, to covet, to barbour a desire. Hegen was formerly spelt hägen, to enclose with a hedge in order to keep.

Angelegt, part. past. of the sep. r. comp. anlegen, to put on, to establish, to design, to plot; es mit jemand anlegen, to plot with one, as here ; ich lege an, ich legte un, ich habe angelegt. Eine Grube graben, to dig a hole, to lay a snare. Aufgepaszt, part. past of the sep. r. comp, aufpassen, to lie in wait for, to watch for, to observe; ich passe auf, ich paszte auf, ich habe aufgepaszt. Auf, here means upon, to have an eye upon a person, as it were, with a malicious intention.

Montléry is a small town of France, in the Department of Seine and Oise, about twenty miles from Paris. It is generally spelt Montlhéry, (Mons Lheterici.)

Arges denken, to suspect harm. Nicht grosz achten, to make little of a thing, to attach no importance to it. Herbeyeilen, to basten to, a sep. comp. verb. Herbey denotes a hasty approach in the direction towards the speaker or agent; it is the same with heran, but marks a more hasty approach : eilen is to make baste, to hasten ; ich eile herbey, ich eilte herbey, ich bin herbeygeeilet. Im Begriffe stehn, to be on the point of doing a thing.

Abwalken, a sep. . comp. to curry, to bang, to thrash, to give a good milling ; made of ab, off, and walken, to mill, to fell. The zu is placed between the particle ab and the verb, as in all separable compound verbs. I have no time to copy it. Ich habe keine Zeit es abzuschreiben.

The French Scene is, in German : UNGeachtet alles dessen das mir hier begegnet ist, habe ich, der immer gutwillig, aufrichtig und ehrsam bin, es dennoch gewagt,ihrem Handbriefchen gemäsz das ich zu Hause fand, mich hieher zu eiher Unterredung mit Ihnen zu begeben. Laszen sie hören, erklären Sie sich ; was verlangen Sie von mir ? Der Advocat. Mein Herr ; sind Ihnen die Rechtschaffenheit, Treue, Aufführung, Sitten und Mittel

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des Mannes bekannt der an diesem Tage eine so ansehnliche Summe fordert? Der Sachwalter. Darnach hab'ich nicht zu fragen; mein Wechsel ist hinlänglich. Der Adv. Wenn er aber falseh wäre. Der Sachw. Das musz erst ausgemacht werden. Der Adv. Ich habe untri liche, Beweise von den Bubenstreichen dieses Roberts. Der Sachw. Und wenn Sie deren hundert härten, was geht das mich an? Mag er doch ein ehrlicher Mann oder ein Schurke seyn, ich lache dazu sobald der Wechsel gut ist. Der Adv. Er ist es nicht. Der Sachw. Possen! Der Adv. Ihnen und Ihres gleichen zum Trotze wird man zeigen Der Sachw. Pschah ? Ich habe so manches gesehn. Der Adv. Und ich mache mich anheischig es darzuthun. Der Sachw. Sie? Der Adv. Ia, ich. Der Sachw. Was soll das heiszen ? Soll die Sache nach den Gesetzen entschieden werden? Bin ich für etwas anders hier ? Sagen sie mir warum ; erklären Sie sich ; ich habe grosze Eile. Kurz, ich kam hieher Geld zu empfangen, nicht Unterredungen zu pflegen. Der Adv. Wohlan! mein Herr. Sprechen sie, was ist Ihre Meinung ? Der Sachw. Wer ? ich? ich habe nichts zu sagen. Sind Sie gedrängt Der Adv. Nun wohl ; sie haben doch Vollmacht;schlagen Sie vor, mein Herr, wir werden sehn. Der Sachw. Vorschlagen ? Der Adv. Allerdings. Der Sachw. Sie scherzen. Der Adv. Wie meinen Sie das ? Der Schw. Nein, ich bitte ; sie geben Sich, g!aube ich, vergebliche Mühe. Der Adv. Wie so ? Der Sachw. Sie sind listig, doch können Sie überlistet werden. Der Adv. Ich verstehe sie nicht. Der Sachw. Pfui! Sie wollen mich zum Besten haben. Der Adv. Auf Ehre ! Der Sachw. Unmöglich! Der Adv. Wie! Der Sachw. Ich gehe. Der Adv. Nur noch ein Wort, mein Herr; ich kann Ihnen versichern dasz ich nicht umschweife. Warum stehen Sie an sich mir zu eröffnen, mir zu sagen welchen Ausweg Sie am Ende einschlagen wollen. Der Sachw. Ich gebrauche nie Auswege, bei keiner Gelegenheit, und ich sage es Ihnen, wie hundert Advocaten, ganz laut, wären sie auch noch tausendmal verschlagener, dasz ich mich nie durch List bethören liesz. Es wird Ihnen schlecht gerathen mir eine Falle zu stellen. Doch ich sehe wo sie hinaus wollen ; in der That! Ia Sie glauben, ohne Zweifel, dasz ich mich hier zum Empfang des Drittels oder der Hälfte verstehen werde, dasz ich einfältigerweise in Ihre Schlinge falle und von ihrem Betragen entzückt mehr oder weniger von meiner Forderung ablaszen soll; während dasz in dem anliegendem Nebenzimmer bestellte Zeugen alles auffangen, und zwei geschickte Notarien etnen Text für Ihre Auslegung bereiten. Ich sage Ihnen alles dieses, mein Herr, um Ihnen zu zeigen, dasz ich die Arglist eben so gut als meine Schuldigkeit kenne. Der Wechsel übrigens ist gut, meine Sache ist gerecht, darauf können Sie bauen, und ich fürchte niemand.

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The German Extract is, in FrenchLe Sire Huon s'assit sur un banc de mousse près du feu avec le vieillard, et après avoir tanimé ses forces, abattues par les fatigues du voyage, avec un peu de miel et de l'eau aussi fraiche que la source la donne, il se mit à raconter son histoire à son hôte qui ne pouvoit se lasser de le contempler, et découvroit à chaque instant quelque nouveau trait de ressemblance entre son ancien maitre et le jeune Chevalier. Conformément à son age, celui-ci lui dit un peu longuement que sa mere l'avoit élevé à la Cour (lieu propre en effet à l'éducation d'un Prince) et lui avoit diligemment inculqué de sages maximes et les vertus chevaleresques; que les aimables songes de l'enfance s'étoient évanouïs bien vite, et que dèsqu'un tendre duvet s'étoit fait appercevoir sur son menton, on l'avoit proclamné Duc à Bordeaux sur le perron du château avec beaucoup de pompe ; qu'ensuite deux années entières s'étoient rapidement écoulées comme deux jours dans les délices et la magnificence, à la chasse, aux tournois, en festins, et en plaisirs bruyans, jusqu'à ce qu' Amory, l'ennemi de sa maison, l'eut horriblement noirci auprès de l'Empereur (dont son pere avant lui avoit encouru la disgrace) et que Charles, gracieusement en apparence, l'avoit invité à la cour pour y recevoir l'investiture de ses fiefs ; queson ditennemi, l'insidieux Baron de Hohenblat, avoit conspiré avec Charlot, second fils de Charlemagne, le plus méchant prince chrétien (qui depuis longtems convoitoit les domaines de. Huon) pour lui tendre un piège dans son voyage à la cour, et qu'un jour de grand matin ils lui avoient dressé des enbuches dans la forêt de Montléry. Le jeune Gérard, mon frere, ajouta-t-il, faisoit la route avec nous, tenant son faucon sur le poing. Entrainé

par

la légèreté de son age, et libre de soupçon, il s'éloigne de notre troupe, lache son oiseau, et court après, tandis que nous continuons notre chemin sans nous soucier de ce que nous avions perdu le jeune Prince et son faucon de vue. Tout à coup un cri lamentable frappe nos oreilles. Nous accourons promptement, et nous voyons, hélas ! mon frere qui étoit tombé de cheval, couvert de poussière et de sang, étendu sur la terre. Un page (inconnu à tous ceux de notre troupe, quoique ce fût Charlot lui même) étoit sur le point de le battre à toute outrance, et un Nain se tenoit non loin de là avec le faucon de mon frère.

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The French Fable with which we this day entertain our readers, was written by the celebrated Stanislas, Chevalier, and latterly Marquis, de Boufflers, a member of the ancient French Academy, and also of the National Institute, having re-entered France in 1800, after an absence of eight years, which he passed chiefly at Rheinsberg, with Prince Henry of Prussia, Brother to Frederick the Great. M. de Boufflers excelled in light poëtry. All bis compositions were remarkable for wit, grace, and humour. He was justly called Le Chansonnier de la France. He died shortly before Buonaparte's return to France in 1815, at the age of 78 years.

LES DEUX PINSONS.
Certain petit pinson, né natif de sa cage,

Du mieux qu'il pouvoit, consoloit
Un de ses pareils, d'un'autre age,

Que l'on avoit pris au filet,
Et logé depuis peu sous le même grillage.
Mon père, je vous plains, disoit le jeune oiseau ;
Mais de tant de regrets je ne vois pas la cause :

Mangue-t-il ici quelquechose ?
Ne nous donne-t-on pas notre millet, notre eau,
Et le matin du sucre, et le soir du gâteau ?

La fille du logis nous aime ;
On en juge à ses petits soins ;
Essayez de l'aimer de même
Alors qu'on aime, on souffre moins.

T

Je sais, moi, qu'elle ne désire
Rien tant qu'adoucir votre ennui;
Elle vous parle, parlez lui.

De nos maux, la crainte est le pire.
Toute fille a d'ailleurs un ramage si doux
Qu'on la prendroit pour un de nous,
Et c'est comme une sæur à qui l'on peut tout dire.

Celle-ci prend soin de m'instruire Et grace à ses leçons, sans avoir voyagé, Vous n'imaginez pas la science que j'ai. Dès que j'ai sur mes flancs senti battre mes ailes,

Voilà que le desir me prend De fuir vers ces fôrets que vous dites si belles, Et qui doivent prêter leurs ombres maternelles A mille et mille oiseaux dont je me crois parent. Je fis ma confidence à ma seconde mère,

Qui me répondit en pleurant : Pauvre petit ami, quoi? vous prétendez faire, Dans les airs, le métier de Chevalier errant ? Je sens, lui dis-je, en moi quelquechose de grand, Qui n'annonce rien moins qu'un Pinson ordinaire; Je veux tenter fortune et m'abandonne au sort; Des Pinsons mes ayeux je veux voir la patrie, On se plait au berceau de ceux de qui l'on sort. Pauvre petit ami, dit encor mon amie,

Vous allez en terre ennemie

Hélas! pour y trouver la mort; Connoissez mieux les bois, la paix en est bannie ; Le plus fort y domine et le plus foible a tort, Et que peut espérer un Pinson, je vous prie,

Dans le domaine du plus fort ? Ses larmes, ses raisons ont vaincu mon courage

Et j'ai fait væu de vivre en cage. En effet dans vos bois on ne vit qu'à demi, Là, jamais de nos ans la trame n'est complette, Et la race Pinsonne, à l'escrime peu faite A toute heure y rencontre un nouvel ennemi. Vers minuit sous la feuille êtes vous endormi, Gare le chat huant et gare la belette ; Au lever du soleil l'oiseleur a son tour; Si vous vous éloignez des pièges qu'il vous dresse Un chasseur vient sur vous éprouver son adresse ; Au chasseur échappé, vous trouvez le vautour . Toujours fuir ! à ce prix la vie est par trop chère ; Mais c'est peu du péril auprès de la misére:

Tantôt la soif, tantôt la faim.

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